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J’ai voulu moi aussi, tel les arts martiaux, sublimer la violence et la folie destructrice, ce cannibalisme de l’homme dans ce chemin initiatique où je vous interroge.
Une pause, et vous rencontrerez les tripodes ; ces êtres informes ou estropiés, immobiles, qui vous observent et vous reflètent avant de vous mener jusqu’au bout de leur histoire. Au sol, sous les tripodes, là où le couloir s’élargit, des "bâtons de pouvoir" imbibés de pigments reposent au sol comme une rivière évocatrice du flot de déchets, de fusils ou de corps.......
L’encre noire, aussi sobre que dense, est poussée jusqu’au bout de ses possibilités expressives entre le geste et l’éclaboussure. Ce flottement murmure au dessus de vos têtes et vous effleure au passage. Cet univers se nourrit des passions, des sensations, des désirs, des pulsions, des contradictions humaines.
J'explore le concept du "guerrier" dans cette antinomie _ pour moi, utopiste, qui porte l'art au dessus des conflits _ du terme même d'"Art de la guerre", d'"Art martial".
Entre la danse et la mort, entre la sublimation et la profanation; je me nourris des passions humaines, des sensations, des désirs, des pulsions, des contradictions, qui font de certains hommes des êtres conscients et absolus.
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